Née d'un été qu'on n'a pas vécu.

She is Solaire Paris n'est pas née d'une tendance. Elle est née d'une absence - celle de tous les étés que l'on remet à plus tard.

Pendant longtemps, j'ai cru que je cherchais le bon maillot. Celui dans lequel je me sentirais enfin assez bien pour profiter pleinement de la plage, d'une journée en bateau ou d'une simple photo.

Alors j'en achetais un. Puis un autre. Mais le problème revenait toujours.

Parce qu'au fond, je ne cherchais pas un meilleur maillot. Je cherchais un corps qui me donnerait enfin la permission de vivre l'été comme je l'imaginais.

Et puis je me suis dit que c'en était trop. Trop d'invitations refusées. Trop de photos évitées. Trop de souvenirs vécus à moitié.

Je ne voulais plus attendre que mon regard sur mon corps décide à ma place.

En en parlant autour de moi, j'ai compris que cette histoire n'était pas seulement la mienne.

Alors j'ai cherché un maillot qui ne me demanderait plus rien. Un maillot dans lequel je puisse nager, marcher, déjeuner en terrasse, jouer avec mes proches ou m'allonger au soleil sans passer ma journée à y penser.

Je pensais qu'il existait déjà. Il n'existait pas. Alors je l'ai créé.

Dix-huit mois de recherche. Sept tissus refusés. Cinq prototypes. Une coupe testée sur neuf femmes, du 34 au 44 avec des silhouettes et des histoires différentes de la mienne, qui confirmaient toutes la même chose.

À chaque essayage, une seule question comptait : à quel moment on arrête de penser au maillot ?

Le tissu s'adapte.

Jamais l'inverse.

Des femmes de tous âges me racontaient la même chose, avec des mots différents. Elles ne rêvaient pas d'un maillot parfait. Elles rêvaient de ne plus penser à leur corps toute la journée.

C'est pour elles que She is Solaire existe. Pour leur offrir une pièce qui ne leur demande pas d'attendre davantage.

Aucun maillot ne devrait être la raison pour laquelle une femme renonce à un été.

Pour maintenant, pas pour après.


J'espère qu'un jour, une femme porte ce maillot jusqu'à l'user. Et qu'elle se souvienne seulement de l'été où elle a arrêté d'attendre.